Le poste et ses réglagesAussi : onduleur, poste à onduleur
Un poste à électronique de puissance qui découpe le courant à haute fréquence avant de le transformer. Résultat : 5 à 10 kg au lieu de 20 à 30, un arc plus stable et un meilleur facteur de marche que les anciens postes à transformateur. C'est la norme aujourd'hui.
Le poste et ses réglagesAussi : poste traditionnel
L'ancienne génération : un gros transformateur en cuivre abaisse la tension du secteur. Lourd, gourmand et moins stable, mais quasi indestructible. On en croise encore beaucoup d'occasion, souvent à petit prix.
Le poste et ses réglagesAussi : transistor IGBT, MOSFET
Le type de transistor qui découpe le courant dans la plupart des postes inverter actuels, réputé à l'aise sur les fortes intensités. C'est devenu un argument de fiche technique plus qu'un vrai critère de choix : la qualité de l'ensemble compte davantage.
Le poste et ses réglagesAussi : cycle de service, duty cycle
Le pourcentage d'un cycle de 10 minutes pendant lequel le poste soude sans surchauffer, à une intensité donnée. 60 % à 160 A veut dire 6 minutes de soudure puis 4 minutes de repos. Comparez deux postes à la même intensité et à la même température de mesure : un chiffre donné à 25 °C flatte le poste face à un chiffre à 40 °C.
Le poste et ses réglagesAussi : intensité, ampères
Le courant de soudage, en ampères, qui fixe la chaleur apportée. Repères d'atelier : environ 40 A par millimètre d'électrode en MMA, 30 A par millimètre d'acier en TIG. L'intensité maximale d'un poste dit ce qu'il peut atteindre, pas ce qu'il tient dans la durée.
Le poste et ses réglagesAussi : tension d'amorçage
La tension aux bornes du poste quand l'arc n'est pas allumé. Plus elle est élevée, plus l'amorçage est facile, surtout avec les électrodes basiques ou cellulosiques. Elle reste plafonnée par la norme, pour la sécurité du soudeur.
Le poste et ses réglagesAussi : réducteur de tension
Un dispositif qui abaisse fortement la tension à vide tant qu'on ne soude pas, pour limiter le risque d'électrisation en milieu humide ou confiné. Utile sur chantier, il peut en revanche gêner l'amorçage de certaines électrodes.
Le poste et ses réglagesAussi : correction du facteur de puissance
La correction du facteur de puissance : le poste tire un courant plus propre sur le secteur. En pratique, il soude mieux sur une prise faible, au bout d'une longue rallonge ou sur un groupe électrogène, et fait moins sauter le disjoncteur. C'est une option de postes haut de gamme.
Le poste et ses réglagesAussi : synergique, mode synergique
Le poste règle seul la vitesse du fil et la tension à partir de quelques informations : épaisseur, diamètre du fil, gaz. On ne touche qu'un bouton, idéal pour débuter, souvent avec une correction fine possible. Le mode manuel garde les deux réglages séparés, plus souple mais plus long à apprivoiser.
Le poste et ses réglagesAussi : double pulse, impulsion, double impulsion
Le courant alterne très vite entre un pic et un fond, ce qui chauffe moins la pièce : un atout sur la tôle fine, l'inox et l'aluminium. Le double pulse ajoute une seconde modulation, plus lente, qui donne les cordons en écailles régulières.
Le poste et ses réglagesAussi : surintensité d'amorçage
Une surintensité brève au moment de l'amorçage en MMA, pour que l'électrode prenne du premier coup sans coller.
Le poste et ses réglagesAussi : dynamique d'arc
Une hausse automatique du courant quand l'arc se raccourcit trop, pour éviter que l'électrode s'éteigne ou colle dans le bain. Réglable sur certains postes MMA, elle se monte surtout avec les électrodes basiques et cellulosiques.
Le poste et ses réglagesAussi : anti-collage
Si l'électrode colle à la pièce, le poste coupe presque aussitôt le courant : elle ne rougit pas et se décolle d'un petit coup de poignet.
Le poste et ses réglagesAussi : haute fréquence
En TIG, une décharge haute fréquence allume l'arc sans que le tungstène touche la pièce. Amorçage propre et électrode préservée, avec un revers : des parasites possibles sur l'électronique voisine.
Le poste et ses réglagesAussi : amorçage lift
L'amorçage TIG le plus simple : on pose le tungstène sur la pièce, on appuie, on relève. Le courant ne monte qu'au décollage, ce qui limite la pollution de l'électrode. C'est le TIG des postes MMA et des combinés.
Le poste et ses réglagesAussi : courant alternatif, courant continu, TIG AC/DC
En courant continu (DC), on soude l'acier et l'inox. L'aluminium demande du courant alternatif (AC), qui casse la couche d'oxyde en surface. Pour l'alu au TIG, un poste AC/DC est donc indispensable.
Le poste et ses réglagesAussi : équilibrage
Le réglage qui partage l'alternance entre le décapage de l'oxyde et la pénétration dans l'aluminium. Plus de décapage, c'est une auréole de nettoyage plus large autour du cordon, mais un tungstène qui chauffe davantage.
Le poste et ses réglagesAussi : mode 2 temps, mode 4 temps
Deux modes de gâchette. En 2T, on soude tant qu'on appuie. En 4T, un premier appui lance l'arc, on relâche pour souder sans forcer, un second appui l'arrête. Le 4T soulage la main sur les longs cordons.
Le poste et ses réglagesAussi : post-gaz
Le gaz part un instant avant l'arc et continue après son extinction. Le post-gaz protège le bain qui refroidit et, en TIG, le tungstène encore rouge.
Le poste et ses réglagesAussi : downslope, rampe de descente
En TIG, la descente progressive du courant en fin de cordon, pour refermer le bain sans cratère ni fissure.
Le poste et ses réglagesAussi : 230 V, 400 V, prise 16 A
Les postes de garage se branchent en monophasé 230 V. Les gros postes d'atelier passent au triphasé 400 V, plus puissant et plus régulier. Vérifiez aussi le calibre de la prise : à pleine puissance, un poste de 200 A peut faire sauter un disjoncteur de 16 A.
Le poste et ses réglages
Souder loin du secteur impose un groupe assez puissant et à tension stable, bien au-delà de la consommation affichée du poste. Un inverter avec PFC s'en accommode nettement mieux.
Le poste et ses réglagesAussi : IP21S, IP23S
La protection du boîtier contre les corps solides et l'eau. IP21S suffit à l'abri, IP23S tolère la pluie fine sur chantier.
Le poste et ses réglagesAussi : torche euro
La prise standard des torches MIG/MAG. Une torche euro se remplace par n'importe quelle autre du commerce, à la longueur voulue. Une torche fixe, reliée au poste, limite les évolutions.
Le poste et ses réglagesAussi : galets d'entraînement, moteur de fil
Le moteur et les galets qui poussent le fil vers la torche. La gorge des galets dépend du fil : en V pour le fil plein, crantée pour le fil fourré, en U pour l'aluminium, plus tendre.
Le poste et ses réglagesAussi : D100, D200, D300
Le fil MIG se vend en bobines de 1 kg (D100), 5 kg (D200) et 15 kg (D300). Vérifiez celles que le poste accepte : les petites bobines coûtent nettement plus cher au kilo.
Le poste et ses réglagesAussi : spool gun
Une torche qui embarque sa propre petite bobine, pour souder l'aluminium au MIG sans pousser un fil tendre dans une longue gaine. Souvent la seule solution alu sur les postes d'entrée de gamme.
Le poste et ses réglagesAussi : pistolet
La poignée par laquelle passent le courant, le gaz et, en MIG, le fil. Sa longueur, son refroidissement (à air ou à eau) et sa prise en main comptent autant que le poste sur les longues séances.